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Les
munitions chimiques allemandes, 1918.
L'Utilisation de l’artillerie chimique à
outrance.
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- Munitions d'artillerie.
A - Les Munitions Croix Verte
Obus de 15 cm Gr 12 renforcé (Verst) à tube
central.
Les obus toxiques de 15 cm renforcés apparurent à
la fin du mois de juin 1918. Ces projectiles étaient organisés pour
recevoir une gaine centrale. La charge explosive était constituée de 20
g d’acide picrique logés dans la fusée et de 90 g de tolite dans la
gaine centrale. Ce dernier explosif était constitué par des bâtonnets
de trinitrotoluène comprimé de 15mm environ de diamètre, noyés dans un
ciment à base d’oxychlorure de magnésium.
Trois types de chargement furent utilisés dans ces obus croix
verte : du phosgène seul, de la palite seule ou un mélange de cette
dernière avec de la chloropicrine. Ces projectiles produisaient à l’éclatement
un bruit appréciable, qui pouvait se confondre avec celui d’un obus
conventionnel. Le tube central assurait un éclatement de la paroi plus régulier
et une dispersion du toxique plus fine, sous forme d’un aérosol de très
fines gouttelettes.
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Hauteur sans fusée : 498
mm
Poids total : 41,65 kg
Charge explosive : 20 g dans la
fusée et 90 g dans le tube central
Quantité de toxique : 3 ,1
litres de volume utile
Amorçage : GR.Z 14 n/A ou
GR.Z 17
Date d’introduction :
juillet 1918
Rendement :
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a - Les Munitions Croix Verte II
Obus de 15 cm Gr 12 double croix verte
Ces projectiles apparurent également en juin 1918.
Ils étaient d’un type nouveau
et inauguraient l’apparition des obus mixtes. En plus de leur chargement
toxique, ils possédaient un pouvoir brisant à l’instar des munitions
classiques, obtenu par un charge puissante d’explosif logée dans
l’ogive. Sa disposition dans le corps de l’obus permettait de projeter
le chargement vers l’arrière de l’obus, donc vers le ciel, en faisant
sauter le culot de la munition. A la détonation, le toxique était ainsi
dispersé sous forme d’un aérosol de très fines gouttelettes, projeté
en l’air pour retomber au sol, sans qu’une partie du liquide se
disperse dans les parois du cratère d’explosion. La dispersion et la
concentration était alors maximale. De plus, la détonation
devenait aussi puissante qu’un obus classique et ne prévenait
plus les combattants de l’arrivée d’obus toxiques.
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Obus de 15 cm Gr 12 double croix
verte
Hauteur sans fusée : 500mm
Poids total : 40,45 kg
Charge explosive : 1,09 kg de Fp
60/40 (tolite + nitrate d’ammoniaque) dans l’ogive.
Quantité de toxique : 3,22 kg
de phosgène.
Amorçage : GR.Z 14 n/A ou
GR.Z 17
Date d’introduction :
juin 1918
Rendement :
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Ancien obus croix jaune 1 devient croix verte 3 :
Obus de 10,5 type LFHGr ; proviendrait du 18 juin ; contient
Dichlorure d’éthylarsine (ou dibromure d’étrhylarsine) + Dibromométhylarsine.
(Rapport Kling du 27 juillet 18).
Obus de 21 cm : (rapport du 7 septembre 1918)
b - Les Munitions Croix Verte III ; chargement :
Dichlorure d’éthylarsine + oxyde de méthyl dichloré.
Ces munitions apparaissent en mars 1918 et inaugurent
l’utilisation de la première des arsines vésicantes : le
dichlorure d’éthylarsine ; ce sont les anciens obus croix jaune 1.
En juin 18, leur chargement était constitué de dichlorure d’éthylarsine
(52%) et de dibromométhylarsine (33%). En août 1918, on trouvait en plus
de l’oxyde de méthyl dichloré.
Obus de 10,5 cm type LFHGr
Obus de 21 cm 1896 n/A à croix verte III
Environ 15,05 kg de toxique dont 68% d’arsines.
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Obus de 21 cm 1896 n/A à croix
verte III
Hauteur sans fusée : 796
mm
Poids total : 116 kg
Charge explosive : 850 à 920 kg
Quantité de toxique : 10,6
litres ou 15 kg
Amorçage : Gr. Z 92 ou Gr.
Z 17
Date d’introduction :
Rendement :
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B - Les Munitions Croix
Bleu
Obus de 10 cm Gr 15 ; (rapport G – 1097 du
16 octobre 1918)
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Chargement : cyanure de
diphényl arsine.
Poids total : 17,03 kg dont
368 g de toxique.
Hauteur sans fusée : 409
mm
Poids total : 17,028 kg
Charge explosive : 850 g de
tolite et de trinitronaphtalène (60/40)
Quantité de toxique : 368 g de
cyanure de diphényl arsine
Amorçage : Gr.Z. 14 n/A
Date d’introduction : le
seul rapport connu français est daté du 16 octobre 1918
Rendement :
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Obus de 15 cm Gr 12 (Verst) à croix bleu
Obus de 15 cm Gr 12 (Verst) à forte charge
explosive (rapport Kling du 28 juin 1918).
Le premier obus identifié par les services chimiques
français fut tiré le 20 mai sur Ranzières. Il était peint en noir avec
deux croix bleus opposées sur le corps.
Il s’agissait d’un obus d’un type nouveau
contenant un toxique encore jamais utilisé, le cyanure de diphénylarsine.
Le culot présente la particularité de posséder un orifice obturé par
un bouchon fileté, destiné à l’introduction du ciment. Le toxique est
contenu dans une bouteille noyée dans un ciment à l’oxychlorure de
magnésium et maintenue en plan par une bague de carton. La charge
explosive qui remplit le reste de l’obus est constituée de 2 kg de
dinitrobenzène et d’environ 200 g de tolite au niveau de la tête. La
bouteille contenue dans l’obus contient environ 1 litre de toxique (de
0,9 à 1,13 litre d’arsine).
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Obus de 15 cm Gr 12 (Verst) à
croix bleu
Hauteur sans fusée : 500
mm
Poids total : 40,2 kg
Charge explosive : 2kg de
dinitrobenzène et 200 g de tolite
Quantité de toxique : environ 1
litre
Amorçage : Gr.Z. 14 n/A ou
Gr.Z. 17
Date d’introduction : mai
1918
Rendement :
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Obus de 21 cm modèle 1917 à croix bleu à forte
charge :
Le toxique était contenu dans un cylindre en tôle
à parois ondulées, fermé par un bouchon à vis. Ce cylindre était noyé
dans un ciment à l’oxychlorure de magnésium, introduit par
l’ouverture fileté du centre du culot. En enlevant le détonateur et le
cylindre d’acide picrique qui se trouve au dessous, il est possible
d’armer le projectile de la fusée Gr.Z. 04.
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Obus de 21 cm modèle 1917 à
croix bleu à forte charge
Hauteur sans fusée : 763
mm
Poids total : 119 kg
Charge explosive : 191 g de mélinite
dans le relais et 8,34 kg de tolite en haut et de dinitrobenzène en
bas.
Quantité de toxique : 3,85 kg
de diphénylarsine
Amorçage : Gr.Z. 17
Date d’introduction :
probablement septembre ou octobre 1918.
Rendement :
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C - Les Munitions Croix Jaune
Obus de 7,7 type KGr 16 : apparaissent en
octobre 1918.
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Obus de 7,7 type KGr 16
Hauteur sans fusée : 264
mm
Poids total : 6,18 kg
Charge explosive : uniquement ce
que contient la fusé, soit 22 g
Quantité de toxique : 0,49
litres ou 610 g. Le volume utile est de 0,55 litres.
Amorçage : E.K.Z. 17
Date d’introduction :
octobre 1918
Rendement : 7,8%
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Obus de 10 cm Gr 15
L’obus porte deux croix poinçonnées à l’ogive,
deux croix jaunes sur le corps et une au culot. Il contient 1,145 kg
d’ypérite. Il est identique à l’obus de 10 cm Gr 15 à croix verte.
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Obus de 10 cm Gr 15 à croix
jaune
Hauteur sans fusée : 409
mm
Poids total : 17 kg
Charge explosive : uniquement ce
que contient la fusée, soit 62 g
Quantité de toxique : 1,145 kg
d’ypérite
Amorçage : Gr.Z. 04 ou
Gr.Z 14 n/A
Date d’introduction :
1918
Rendement :
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Obus de 10,5 ; apparaît le 11 mai 1918 ;
contient Ethyldichloroarsine.
Obus de 15 cm Gr 12 n/A à tube central (bulletin
de renseignement du 24 avril 1918).
Il est identique à l’obus de 15 cm à croix verte
n°2 ; comme ce dernier, il comporte un tube central contenant la
charge explosive, à la partie supérieure duquel est vissée une gaine
contenant un détonateur indépendant de la fusée. Extérieurement, il
est peint en gris avec les deux raies bleues indicatives du modèle 15 cm
Gr 12 n/A. Il porte en plus, sur le corps du projectile, deux croix jaunes
diamétralement opposées et aussi une croix jaune au culot et le chiffre
85 peint sur le corps. L’obus contient environ 4,5 kg de toxique.
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Obus de 15 cm Gr 12 n/A à tube
central à croix jaune
Hauteur sans fusée : 547
mm
Poids total : 40,5 kg
Charge explosive : 20g dans la
fusée et 145 g dans le tube central
Quantité de toxique : 3,9
litres soit 4,4 kg
Amorçage : GR.Z 92 et GR.Z
17
Date d’introduction :
avril 1918
Rendement :
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Obus de 15 cm Gr 12 (Verst) à tube central
(rapport Kling 1er juillet 1918 ; n° G – 1058). Tiré
le 28 mai dans la région du Mort-Homme.
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Obus de 15 cm Gr 12 (Verst) à
tube central à croix jaune
Hauteur sans fusée : 498
mm
Poids total : 40,35 kg
Charge explosive : 20 g dans la
fusée et 90 g dans le tube central
Quantité de toxique : 3 ,1
litres de volume utile soit 3,6 kg d’un mélange ypérite et
chlorobenzène (80/20)
Amorçage : GR.Z 14 n/A ou
GR.Z 17
Date d’introduction : mai
1918
Rendement :
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L’explosif était constitué uniquement par ce que
contenait la fusée, soit 20 g d’acide picrique et 90 g de tolite dans
le tube central. Le volume utile était de 3,1 litre pour un rendement de
7,5%. Le poids total était de 40,350 kg, dont 3,6 kg de toxique (20% de
chlorobenzène et 80% d’ypérite).
Obus de 15 cm Gr 12 (Verst) à forte charge
explosive (rapport GQG 28 juin 1918).
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Hauteur sans fusée : 500mm
Poids total : 39,8 kg
Charge explosive : 1,09 kg de Fp
60/40 (tolite + nitrate d’ammoniaque)
Quantité de toxique : 2,2
litres soit 2,72 kg
d’ypérite à 20% de chlorobenzène.
Amorçage : GR.Z 14 n/A ou
GR.Z 17
Date d’introduction :
Juin 1918
Rendement :
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Poids total : 39,8 kg dont 2,72 kg de toxique
(20-80). Volume de liquide : 2,2litres et rendement environ 5,5%.
Obus de 15 cm à fausse ogive modèle 1916, 15
Hbgr 16.
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Obus de 15 cm à fausse ogive
modèle 1916, 15 Hbgr 16.
Hauteur sans fusée : 621
mm
Poids total : environ 50 kg
Charge explosive : 90 g contenus
par la fusée
Quantité de toxique : environ 3 ?8
litres d’ypérite
Amorçage : Gr.Z. 04 en
position o.V.
Date d’introduction :
1918
Rendement :
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Obus de 17 cm Spgr.L/4,7 de 4,7 calibres.
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Obus de 17 cm Spgr.L/4,7 de 4,7
calibres.
Hauteur totale : 806 mm
Poids total : 62 kg
Charge explosive : 90 g contenus
fusée
Quantité de toxique : 5,5 kg
d’ypérite
Amorçage : Gr.Z. 04 en
position o.V.
Date d’introduction :
Rendement :
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Rendement : 7,1%
Obus de 24 cm à fausse ogive, 24 cm Spgr.L/4,25Kz)
M. Haube.
Nous ignorons la date d’apparition de ce
projectile. Il contient 9,15 litres de toxique (ypérite). Le trou de
remplissage se trouve au dessus de la double ceinture et est fermé par un
bouchon à vis. L’explosif est constitué de 1,5 kg de tolite comprimé,
avec un relais explosif chargé à 80 g de tolite. Il porte deux croix
poinçonnées à l’ogive et deux croix jaunes sur le corps, sur écussons
noirs.
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Obus de 24 cm à fausse ogive,
24 cm Spgr.L/4,25Kz) M. Haube
Hauteur sans fusée :
inconnue
Poids total : inconnu
Charge explosive : 81 g de
tolite comprimé dans le relais et 1,5 kg dans le tube central
Quantité de toxique : 9,15
litres
Amorçage : Hbgr.Z. 17
Date d’introduction :
Rendement :
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Obus croix jaune 1 (rapport Kling 20 août 1918) :
oxyde de méthyl dichloré + Dichlorure d’éthylarsine + Dibromure d’éthylarsine :
il deviendra Croix verte 3.
Utilisation des munitions chimiques par l’armée allemande en 1918.
La doctrine d'utilisation est à nouveau refondue en
une nouvelle. La complexité des différents types de tirs, fonction des
objectifs visés, devient absolument étonnante. Les tirs d'obus chimiques
deviennent quotidiens sur tous les secteurs du front. Les combinaisons des
différents types de munitions furent variées à l'infini, en modifiant
le type d'obus, le type de chargement chimique, le type de fusées...
L'ensemble des doctrines allemandes de l'année 1918 furent élaborées
par un officier supérieur allemand du nom de Bruchmüller. Sa tactique,
élaborée et perfectionné depuis 1916, fut plus connue sous le nom de Buntkreuzschiessen,
tir multicolore.
La description exhaustive de l'ensemble de ces tirs
semble impossible ici. Durant cette année 1918, 28% des munitions
d'artillerie utilisées contenaient une substance chimique. Les
proportions de munitions toxiques pouvaient monter, lors de tirs de contre
batterie par exemple, jusqu'à 80%. Dans d'autres circonstances, ils
pouvaient atteindre 40% dans certains tirs d'appui direct. A l'occasion de
certaines opérations, plusieurs centaines de milliers d'obus chimiques
étaient parfois envoyés sur des zones de front limitées. On cite
fréquemment la journée du 31 juillet 1918 où à l'ouest de Verdun, les
allemands tirèrent près de 340 000 obus croix jaune pour tenter
d'enrayer une attaque alliée.
Voici quelques exemples de nouvelles tactiques de
tirs chimiques utilisées en 1918 :
Tir de surprise par obus à gaz : « gasuberfall » :
tir sur un but précis, envoyer tous les coups de la première salve en même
temps sur le même but. Emploi de signaux lumineux pour le déclenchement
du tir (par ballon ou avion si possible).
Tir d’infection (Verssenchungsschiessen) :
obus à croix jaune sans effet brisant ; bombardement à cadence
lente sur le but ou la zone à arroser.
Tir par nappes successives (Schwadenschiessen) :
le terrain à battre est divisé en zones partielles successives.
Introduction d’obus à gaz à pouvoir brisant dans
un tir à obus explosifs : mode de tir à utiliser contre les
batteries en action, contre des tranchées occupées, contre de
l’infanterie.
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Munitions employées par les allemands dans les
offensives de printemps (document allemand de mai 1918)
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Tir contre batterie (AKa) et tir longue portée
(Feka) (7,7
cm - 10,5 cm - 10 cm - 15 cm) :
Explosif : 20%
Croix bleu : 70%
Croix verte : 10%
Les canons longs de 15 cm faisant partie du
Feka n'avaient que des obus explosifs
Tir contre infanterie (IKa a et c - barrage roulant) (7,7 cm
- 10,5 cm - 15 cm) :
Explosif : 60%
Croix bleu : 30%
Croix verte : 10%
Mortier de 21 cm faisant partie des IKa a
et c : uniquement explosif
Tir contre infanterie (IKa b, encagement) (7,7 cm - 10
cm – 10,5 cm) :
Explosif : 30%
Croix bleu : 60%
Croix verte : 10% |
Les obus T et K ne sont pratiquement plus employés.
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